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8 Sécurité Critique ZATAZ · 28/09/2026

Une base de données piratée vend les digicodes

Des digicodes français sont vendus en ligne avec des données immobilières, créant un risque réel de fuite d'identités et de vol de biens.

Résumé de l'article : Une base de données piratée : le hacker vend les digicodes !

Un vendeur pirate, identifié comme Chimeraz, annonce la possession d’une base de données concernant une société immobilière française, liée à l’application Oracio EDL. Il revendique 96 274 personnes, avec des données telles que des numéros de téléphone (72 799), des adresses électroniques (69 855) et des mentions de propriétaires (45 199), ainsi que 1 856 digicodes d’accès. Ces données sont proposées en deux versions : sans digicodes à 100 $ (≈88 €), et avec digicodes à 350 $ (≈307 €). L’annonce inclut un classement des propriétaires, avec des mentions telles que le « MINISTERE DES ARMEES » (2 700 fois), un centre hospitalier d’Orléans, et d'autres entités. Le contenu ne précise pas l’origine, la date de collecte, la validité des données ni les liens entre les informations (ex. : téléphone → adresse → immeuble).

  • 1 856 digicodes sont annoncés comme étant disponibles, mais leur validité, leur lien avec des immeubles ou des adresses, et leur activité actuelle ne sont pas confirmés.
  • Le prix différentiel (250 $) entre les deux versions montre que les digicodes sont perçus comme des données de valeur pour un accès physique (ex. : home jacking).
  • Les données incluent des coordonnées personnelles, mais ne permettent pas de déduire un lien direct entre un téléphone, un courriel et un bien immobilier.
  • Le classement des propriétaires ne prouve pas qu’ils exploitaient l’application ou ont subi une intrusion, seulement qu’ils apparaissent dans les données.
  • L’origine des données (ex. : fuite de Oracio EDL) n’est pas vérifiée, et la date de collecte ou la fraude des données n’est pas précisée.

Note : Aucun CVE, version, commande ou produit spécifique n’est mentionné dans l'article. Les données sont décrites sans preuve technique ou de fuite confirmée.